Newsletter de mai
1- Editorial :
Nous revoici ensemble, fidèles de Carry Voile, pour partager les plaisirs de la mer et des beaux jours enfin revenus…
Mais prudence encore, ne pavoisons pas trop et gardons-nous de ne plus consulter la météo car selon les anciens, il vaut mieux attendre que les fameux « Saints de Glace » aient tous été fêtés : Saint-Gervais, c’est fait depuis le 16 avril, mais il reste encore Saint-Mamert le 11 mai, et Saint-Pancrace, le 12 mai. Et, selon ce dicton, le mauvais temps pourrait encore sévir jusqu’à la fin mai :
« Tant que mai n’est pas au vingt-huit, l’hiver n’est pas en fuite, car la rosée de mai fait tout beau ou tout laid. »
2- Au mois d'avril, pour Carry Voile, que s’est-il passé en mer ?
Malgré les caprices persistants de la météo, quelques sorties Carry Voile ont pu être effectuées et nous les avons appréciées. Denis, Responsable des sorties, veillait au grain mais n’annulait pas forcément des journées qui ne s’annonçaient pas idéales pour la Voile car, en Méditerranée, la météo n’est pas toujours totalement prévisible. Des rafales de vent peuvent réserver de désagréables surprises, tout comme son absence, qui nous oblige à transformer nos voiliers en bateaux à moteur, bruyant et polluant, sans grand intérêt de navigation si ce n'est celui d’être en mer et en bonne compagnie.
Parfois, ces navigations n'ont connu qu’une réussite à 50% puisque les voiles n'ont pu être hissées qu’à l’aller et le moteur devait être utilisé au retour, ou l’inverse. Mais quelquefois, et c'est intéressant pour y gagner en expérience, il a fallu alterner judicieusement les deux, quand les risées se faisaient rares*. Au passage, j’espère que vous avez remarqué et apprécié ces jolies allitérations* ? Non ? Alors, il vous faudra lire cette Newsletter jusqu'à la fin ! :)
Voilà un spi que le vent est en train de laisser tomber...
Mais revenons à nos moutons … d’écume, évidemment. Rassurez-vous, l’esprit club reste toujours présent chez nous et parfois, les activités conviviales qui caractérisent aussi Carry Voile, ont largement compensé les aléas climatiques, par le plaisir du partage et de la conversation. Michel l'a agréablement complété par la sieste, bercé par le doux clapotis sur la coque, quant à Romain, c'est de son âge, il a préféré grimper au mât pour réparer une petite avarie ! :)
A l'instar de Caroline, qui a apprécié que nous puissions fêter son anniversaire, tranquillement, dans une calanque, au soleil :
Plus sérieusement, depuis quelque temps, Carry Voile peut aussi être un club de partage du travail, très efficace : pour réaliser des Carénages, par exemple. Ce travail indispensable a permis de vastes chantiers, conviviaux également, où les skippers ont pu trouver, pendant quelques heures ou plusieurs journées, l’aide des équipiers. Avec un calendrier prévisionnel et tout un système d’inscription, en fonction des disponibilités de chacun, organisé par William, notre trésorier.
Photo du Carénage du voilier Timour V de Loëtitia
De même, le 11 avril, nous avons volontiers reporté notre habituelle Sortie Voile du samedi au lendemain, pour permettre à de nombreux membres de Carry Voile de participer activement, toute la matinée, au Grand Nettoyage du Port pour préserver le Littoral, organisé par l’AUPCR (Association des Usagers du Port de Carry le Rouet) association assistée par la Société nautique de Carry et le Parc marin de la Côte bleue. Une buvette, tenue par des bénévoles, près de la Capitainerie (Cf. photo d'ouverture) a accueilli et soutenu plus de 40 plongeurs et 60 bénévoles. A midi, le maire de Carry-le-Rouet, René-Francis Carpentier, est venu y féliciter tous les participants et leur donner un autre rendez-vous, dans deux ans.
Pour effectuer ce grand Nettoyage du Port, 40 plongeurs de plusieurs associations, de Carry-le-Rouet et d’Aix-en-Provence, sont descendus récupérer un maximum de détritus divers, présents dans la vase, tandis que des membres de Carry Voile, postés sur les pontons des différentes pannes, recueillaient tous les déchets en plastique, en bois, en verre et en métal, ainsi que des morceaux de polystyrène de toutes tailles, des fils de pêche et des hameçons, des pneus, etc. Certes, il y avait de nombreux déchets involontaires, dispersés par le vent dont on pourrait pourtant mieux tenir compte, car ses rafales peuvent être fortes et très fréquentes à Carry, mais nous avons aussi constaté hélas, des déchets volontaires, de personnes irresponsables comme une multitude de mégots de cigarette (ou autres fumables). Sans parler des immondices de personnes malveillantes qui n'hésitent pas à jeter dans le port des objets incongrus comme… un chariot de supermarché !
Toutefois, on peut se réjouir que cette collecte n’ait pas encore été aussi abondante que celle d’autres ports de la région : c’est encore rassurant pour Carry-le-Rouet, mais il est vraiment déplorable d'y retrouver divers déchets de pique-niques ou de baignades, répandus à proximité immédiate des nombreuses poubelles pourtant mises à disposition par la ville…
Cette action de Nettoyage du Port complète donc la politique de sensibilisation aux enjeux environnementaux, menée par la Métropole, la ville de Carry-le-Rouet et d'autres communes du Littoral, pour réduire ces comportements irresponsables, avec des affiches où l’humour essaie de voler au secours de la prévention, en s’adressant à toutes les générations :
3- Explorer les forêts, encore inconnues, de l’Antarctique…
A partir de la diffusion de l’un des magazines de Sophie Bescherelle, Interception, sur France-inter, je me suis intéressée à un voilier bien particulier que j’ai envie d’évoquer ici :
Attendue à Concarneau, le 26 septembre 2026, après 21 mois passés au Groenland, l'expédition Under the Pole va revenir en France sur sa goélette, Why.
Under The Pole est une association qui a été créée par un couple, Emmanuelle Périé et Ghislain Bardoux, à l'occasion d'une première expédition sous les glaces du Pôle Nord, dans l’Océan arctique. Au retour, amoureux de ces grands espaces de glaces, le couple a rencontré le navigateur Roland Jourdain qui s’est associé à eux et leur a permis de monter une seconde expédition, mais cette fois avec un voilier : la goélette Why, qu'ils ont fait adapter pour l’exploration scientifique.
WHY est une goélette basée à Concarneau, qui a été construite en 1985. C’est un dériveur en aluminium dessiné par Jean Pierre Brouns. Cette goélette a été commandée par un premier propriétaire, il y a 30 ans. C’est lui qui l'a nommée WHY et son nom n'a pas changé depuis.
Why est donc une goélette à deux mâts, qui a une coque en aluminium fine mais robuste, longue de 19,50 mètres et large de 5,50 mètres. Grâce à sa quille rétractable, son tirant d'eau est de 1,30 mètre à 4,00 mètres et son déplacement de 27 tonnes. Conçue pour naviguer dans toutes les mers du monde, sous les tropiques, en milieu tempéré comme dans les régions polaires et même pour hiverner dans la banquise avec une température de -40° à l’extérieur et de 0° à l’intérieur, cette goélette peut accueillir 12 équipiers répartis dans 5 cabines et embarquer plusieurs tonnes de matériel destiné à l’exploration, sous-marine et terrestre. Elle sert également de base à des plongeurs en eaux profondes, qui utilisent des recycleurs.
Depuis 18 ans, pour mieux connaître les ressources écologiques de notre planète, Under The Pole a réalisé de nombreuses explorations dans les profondeurs de l’Océan. Chacune de ses expéditions s’est donné pour mission de rechercher, comprendre ou témoigner dans le but de protéger la biodiversité marine, partout dans le monde. Leur but est de recueillir des données scientifiques permettant de repousser les limites de la connaissance de la zone mésophotique (=de -30 à -200m) car une grande partie de notre planète reste encore inconnue : les profondeurs de l'océan. Pour cela, Under The Pole est devenue une ONG qui met son savoir-faire au service des chercheurs du monde entier.
Plus près de nous, vous avez peut-être déjà eu la chance d’admirer Why dans le port de La Ciotat, après un spot destiné à explorer les forêts animales* marines (*coraux, gorgones, éponges) de la Méditerranée. Leur but était de réaliser des relevés scientifiques nécessaires à la préservation de ses fonds marins spécifiques, très menacés par les pollutions et le réchauffement climatique. Mais dorénavant toutes leurs expéditions scientifiques sont complétées par une action pédagogique : Under the Pole les réalise grâce à sa « caravane », sponsorisée par Peugeot : elle leur permet de faire le tour des établissements scolaires qui les sollicitent, car :
"Pour mieux aimer la mer, il faut la connaître."
Vous trouverez de nombreuses photos du WHY sur le site : https://underthepole.org
3- Mon conseil de lecture du mois de Mai :
Jack London Le Loup des Mers (titre original : The Sea-Wolf) ISBN 979 826241 7865
Pour être parfaitement honnête, c’est grâce à un documentaire de La Grande Librairie diffusé sur La 5 que je me suis rendu compte que j’avais une connaissance trop limitée de cet écrivain américain dont je ne connaissais que les romans les plus accessibles aux adolescents : l’Appel de la Forêt et Croc blanc. Et c’est un titre, Le Loup des Mers qui m’a attirée, car j’aime associer ma passion de la lecture à ma passion pour la mer.
Eléments de Biographie essentiels pour cette lecture :
Jack London (1876-1916) fait partie d’une longue lignée d’écrivains-baroudeurs que j'aime lire et vous proposer : en 1893, il a embarqué, pour une campagne de chasse au phoque, dans le Pacifique Nord, à bord de la goélette Sophia Sutherland. C’est ce voyage qui a servi de trame à son roman, Le Loup des mers. Pour son personnage principal, Loup Larsen, il s'est inspiré de la vie d'Alexander Mc Lean, « connu pour avoir eu un passé de brute et, pour ce qui était de la violence physique, personne n'allait plus loin que lui dans le monde des chasseurs de phoques ».
Début de résumé de l'histoire :
Loup Larsen est le capitaine de la goélette Le Fantôme, qui pratique la chasse aux phoques. C’est un homme rude, capable de tout pour dompter et dominer : la mer et les hommes, sans morale, à la façon d’un loup, d’où son surnom et ce roman éponyme. Grâce à sa force extraordinaire, il est parvenu à régner en maître absolu sur sa goélette, frappant et terrorisant tout son équipage, les matelots aussi bien que les chasseurs de phoque, pour en être le maître absolu.
Au début de ce roman, Larsen, habile navigateur, est parvenu à sauver de la noyade Humphrey Van Weyden, un homme de lettres et critique littéraire dont le bateau a coulé en traversant la baie de San Francisco. Voulant poursuivre sa chasse aux phoques, il le contraint à intégrer son équipage et le maltraite, en l'humiliant ou en le faisant souffrir physiquement : « Votre adhérence à la vie l’emporte sur la folie de vos rêves » ; « Apprenez à marcher droit et sur vos deux jambes ».
A l’opposé de cet homme rude, Humphrey est un aristocrate humaniste, de grande moralité, qui est choqué du cynisme et du caractère inflexible de Larsen « Son matérialisme brutal constitue toute sa philosophie. » Comme ce sont aussi les principes de vie qui gouvernent son équipage, Humphrey découvre avec dégoût la brutalité de la loi du plus fort et il craint même de devenir comme eux : "Je n'étais plus Humphrey Van Weyden (...) Loup Larsen et tout l'équipage me marquaient de leur empreinte."
Pourtant, malgré sa sauvagerie sans frein, peu à peu, Larsen se révèle à lui : il est aussi curieux et cultivé à la façon d'un homme du peuple « qui s’est fait tout seul ». En fait, Larsen a vite compris ce que Humphrey peut lui apporter et il recherche sa compagnie pour l’entraîner dans des discussions où il essaie toujours de prouver qu’il a raison, pour conforter ses convictions. Humphrey le supporte, espérant découvrir aussi quelques fragilités chez ce capitaine tyrannique qui le nomme d’abord Mousse, puis Assistant du cuisinier, puis Second. Sans illusion, Humphrey profite comme il peut de ce dangereux favoritisme en restant intègre : « Mon rôle est de le divertir. Et, tant que je le divertis tout va bien pour moi. Mais, s’il lui arrive de me trouver ennuyeux (…) je suis immédiatement renvoyé à la cuisine. Encore dois-je alors m’estimer heureux de m’en tirer sain et sauf. » A partir de là, Humphrey constate sans illusions : "Je ne suis que son jouet."
Toutes les épreuves de leur périple en mer deviennent alors le sujet de leurs nombreux échanges philosophiques. Chez Larsen, on retrouve la prééminence de la théorie de l’évolution de Darwin et celle du surhomme de Nietzsche, qui sont évidemment liées à sa dure expérience de la vie et la force morale qu'elle lui a demandé. Chez Humphrey, qui a connu une enfance plus douce de privilégié, on découvre un humanisme inébranlable. Par leurs origines et leur vécu, mais également par les valeurs qui les animent, les deux hommes s’opposent donc totalement, sans pouvoir s'entendre mais ils ne s'affrontent qu'intellectuellement.
L'action reprend quand deux matelots tentent d'assassiner Loup Larsen. Une mutinerie ratée qui finira très mal pour eux, car Larsen ne pardonne jamais. Pourtant, le même jour, celui-ci sauve de la mort cinq rescapés d'un naufrage, dont une femme, Maud Brewsen. Comme il l'a fait pour Humphrey, Loup Larsen enrôle les hommes dans son équipage et, fidèle à lui-même, il entreprend de conquérir la jeune femme. Mais Humphrey connaît le talent littéraire de Maud, une poétesse qu'il admire et dont il a écrit une critique très élogieuse, sans jamais la rencontrer. Ils se rapprochent et se soutiennent alors contre le despostisme de Larsen car ils partagent les mêmes origines aristocratiques, des goûts poétiques et des manières plus "civilisées". Larsen veut posséder Maud et la conquérir, Humphrey admire Maud et ne cherche pas à la dominer... Maud et Humphrey ne supportent pas la vie sur le Fantôme et ils préssentent les drames à venir : la seule issue pour eux est donc de s'enfuir, une nuit, dans un canot, en direction du Japon...
Je vous en ai déjà dit beaucoup, je ne vous en révèlerai évidemment pas plus ! :)
C'est une histoire sans mièvrerie, dont Humphrey est le seul narrateur. L'auteur a donc souhaité que le lecteur s'identifie à lui, et non à Loup Larsen, le loup des mers, dont le concurrent direct dans la chasse aux phoques est son propre frère, surnommé Larsen-la-mort, c'est tout dire !
J'ai particulièrement apprécié les débats philosophiques des deux hommes, typiques de la fin du XIXe et du début du XXe siècle : ce sont des débats qui nous renvoient beaucoup à notre époque…
Les nombreux dialogues de ce roman ajoutent du réalisme et un intérêt philosophique au genre de l’Aventure.
4- Evénements et formations prévus en mai et juin :
Le 22 mai de 18h à 20h30, Espace nautique Roger Grange, Soirée Formation : Matelotage* ouverte à tous, toujours gratuite, mais sur inscription quinze jours avant, sur notre site www.carryvoile.fr.
*Vous pourrez vous entraîner, très concrètement, à réaliser des nœuds marins, aidés par plusieurs skippers ou équipiers.
Le 6 et 7 juin des membres de Carry Voile participeront à la Frioulaise, une animation organisée chaque année sur les quais du Port du Frioul. Nos participants passeront une nuit à bord du bateau où ils se seront inscrits. L’inscription des skippers est déjà ouverte. Les équipiers de Carry Voile intéressés peuvent déjà proposer leur participation aux skippers avec qui ils se sentent en affinités : ce sont eux qui formeront leur équipage. L'inscription définitive des équipiers sera à réaliser quinze jours avant, comme pour une Sortie en mer, sur le site www.carryvoile.fr
Le 12 juin de 18h à 20h30 Espace nautique Roger Grange, Soirée Formation Parc marin de la Côte bleue. Ouverte à tous, toujours gratuite, mais sur inscription quinze jours avant, sur notre site www.carryvoile.fr
Comme l’an dernier, Marie Bravo-Monin, directrice du Parc marin, viendra nous présenter leurs réalisations et leurs projets, avec beaucoup de passion. Vous pourrez lui poser toutes vos questions et échanger avec elle.
Le 13 juin (ou le 20 juin, suivant la météo) Carry Voile réalisera un nouveau Challenge, une sorte de régate amicale, entre équipages du Club. De l'émulation plus qu'une compétition. Comme l’an dernier, la SNSM de Martigues nous rejoindra pour s’entraîner et apporter son aide à la sécurité de ce Challenge, réservé aux membres du club Carry Voile uniquement, tous détenteurs de la licence FFV : renseignements et réservations sur le site www.carryvoile.fr
Comme l'an dernier, notre Challenge est organisé par Philippe Rondet, membre de Carry Voile, skipper du voilier Papijean, basé à Sausset-les-Pins.
5- Réponses au Quizz du mois de mars :
1- Question pour le skipper : Dans une manœuvre de port, comment réagir lorsque l’hélice est engagée brusquement ? Mettez ces réponses dans l’ordre d’urgence.
A- Amarrer le bateau
B- Débrayer le moteur pour arrêter rapidement de forcer l’hélice et le moteur
C- Appeler les secours ou plonger avec un couteau pour dégager l’hélice
D- Rechercher une voie d’eau éventuelle causée par le blocage de l’hélice
E- Identifier le type d’entrave qui bloque l’hélice
Ordre des réponses : B-A-D-E-C
L’hélice doit être débrayée immédiatement, le bateau amarré rapidement pour le sécuriser, avec un mouillage d’urgence si nécessaire. Rechercher d’abord une éventuelle voie d’eau dans la coque et vérifier que le safran et la quille ne sont pas entravés également. Identifier alors le type d’entraves : bout ou pendille d’un autre bateau, filet de pêche, paquet d’algues, etc. Si toutes les conditions de sécurité et la température de l’eau le permettent, une plongée peut être faite par un membre de l’équipage pour dégager l’hélice, avec un bon couteau très affûté, moteur à l’arrêt. Si ce n’est pas le cas, appeler les secours.
2- Question pour l’équipier : Dans le port, une fois que le voilier (amarré par la poupe) a été préparé et les contrôles de sécurité effectués, dans quel ordre procéder pour que ce voilier quitte sa place en toute sécurité ?
A- Libérer la pendille avant, en veillant à ce qu’elle tombe au fond de l’eau
B- Installer les pare-battages pour protéger le voilier et les autres navires
C- Libérer les amarres à l’arrière
D- Mettre le moteur en marche au point mort en vérifiant que l’eau qui le refroidit s’écoule bien à l’arrière.
E- Passer en marche avant modérée en contrôlant la trajectoire du voilier pour quitter la place
Ordre des réponses : B-D-A-C-E
Dans le port, les pare-battages sont déjà installés car ils protègent le navire de toute collision lorsqu’il est à quai. Le moteur doit d’abord être démarré, au point mort, en vérifiant que l’eau qui le refroidit s’évacue bien : le moteur compense la quille et stabilise le voilier tant que les voiles ne sont pas hissées. La pendille de l’avant, reliée à la chaîne-mère du port peut être détachée, mais en vérifiant qu’elle tombe bien au fond de l’eau pour ne pas risquer d’entraver l’hélice. Les amarres peuvent alors être libérées à l’arrière, et le voilier peut quitter sa place, en marche avant modérée, en contrôlant bien sa trajectoire.
Mes conclusions : Devant le peu de participation aux quizz proposés, j’en ai déduit que vous vous en étiez lassés. Normal… « Tout passe, tout lasse, sauf les glaces* ! »
Eh oui ! Voici d'autres allitérations* en « s »(*consonnes) mais complétées dans ce slogan commercial par des assonances* en « a » (*voyelles). Ce sont des effets sonores, fréquents en Poésie, car ils créent une harmonie musicale expressive. Mais comme les allitérations et les assonances facilitent aussi la mémorisation, dans les slogans, c'est fréquent ! :)
Mais pour vous, lecteurs de la Newsletter de Carry Voile, j’espère que ce sont aux glaces de l’Arctique et de l’Antarctique que vous avez pensé, puisque nous veillons à les préserver, en contrôlant, du mieux possible, notre empreinte carbone et en polluant moins…
Sur ce, je vous souhaite bon vent et belle mer et à très bientôt, sur l’eau !
Amicalement et carryvoilement vôtre, Yveline Lagelée