Newsletter d'octobre 2026
1- L’Editorial de Yveline :
Bonjour à tous,
Début septembre, la Rentrée s’est faite dans la bonne humeur pour les membres de Carry Voile présents au Forum des Associations de Carry-le-Rouet, situé, comme tous les ans, au Théâtre de Verdure, près de la Bibliothèque. Ce 5 septembre, nous avons rencontré et discuté amicalement avec bon nombre de Carryens et Carryennes, et également avec M. Carpentier, maire de Carry-le-Rouet qui était heureux pour notre Association de tous les avis favorables (merci, nous en sommes très fiers) qui lui revenaient régulièrement dans ses conversations avec ses administrés.
C'est Eva qui nous prend en selfie : de gauche à droite : Jean-Pierre, Jeanpy, Yveline, Marie-Pierre, Pierre et Jean-Paul...
Créé il y a treize ans, notre club regroupe en effet une centaine de membres actuellement !
Nous avons rappelé à tous que nous ne sommes pas une école de Voile mais une association de copains* destinée à rapprocher des propriétaires de voiliers habitables qui cherchent des équipiers*, avec des équipiers (majeurs, de tous niveaux) qui cherchent à embarquer sur des voiliers pour profiter des plaisirs de la Voile et participer à nos nombreuses navigations avec des skippers expérimentés, avant, peut-être, de pouvoir s’acheter leur propre voilier. Nous avons eu récemment un retour sur une de ces acquisitions, bravo, n'hésitez pas à nous en faire part ! Bien organiser les équipages est la charge de Denis, responsable des sorties de notre club dans la Baie de Marseille, puisqu'il doit répartir les équipiers convenant aux voiliers, selon leur expérience, pour composer des équipages cohérents, en toute sécurité et respect des règles de navigation. Et comme l'AVCR (Association Voile de Carry-le-Rouet, basée au Rouet) était représentée au Forum, c'est vers elle que nous avons dirigé les personnes intéressées par de véritables cours de Voile.
*Après l'abandon du latin, le masculin a englobé le neutre, qui a disparu dans notre langue. Donc ces deux substantifs comprennent aussi le féminin. Et ce n'est absolument pas, mais alors PAS DU TOUT, "parce que le masculin l'emporte" comme le prétendaient autrefois les instituteurs ! :)
Chez nous, chaque semaine des sorties ont lieu, le mercredi et le samedi (sauf perturbations météo, confirmées la veille) et depuis l'an dernier, une fois par mois le dimanche. C'est Denis qui ouvre, par quinzaine, sur notre site www.carryvoile.fr toutes les dates des prochaines sorties. Les propriétaires ou les équipiers peuvent alors s’y inscrire. Si vous vous retrouvez en liste d'attente, ne renoncez pas : s’il manque des bateaux ou des équipiers, un appel est fait, et jamais personne n’est resté à quai ! Evidemment, ces sorties sont entièrement gratuites, une fois réglée la cotisation du Club de 57 euros, à laquelle il faut, bien sûr, ajouter l’adhésion obligatoire à la FFV (Fédération française de voile), que la FFV a fixée à 73 euros, pour cette année 2027.
Notre devise : Des Copains à Bord, se réfère à Georges Brassens qui chantait :
"Au moindre coup de Trafalgar, c'est l'Amitié qui prenait le quart, c'est elle qui leur montrait le Nord ..."
A ces sorties, s’ajoutent des Ateliers sur les techniques de la voile, réalisées par un skipper et débattues par tous, chacun ayant son expérience. Ces informations sont gratuites également, et ont lieu une fois par mois environ : réglage du mât, réglage des voiles, matelotage, utilisation de la VHF, consultation de la météo, etc. Et chaque année maintenant, une présentation, en juin, du Parc marin de la Côte bleue avec ses résultats très positifs et ses règles, nous est faite par sa directrice, Marie Bravo-Monin. Je vous la conseille vivement : elle est toujours passionnante et ouverte à tous, inscription sur notre site www.carryvoile.fr dans la limite des places disponibles, dans la salle mise à disposition gratuitement par la ville, au Centre nautique Roger Grange.
Comme tout club, pour le plaisir de nous retrouver vraiment tous ensemble, nous nous réunissons également deux fois par an, pour un grand repas (payant) préparé par un traiteur et organisé par Eva, Responsable des Animations et des festivités. Vos proches peuvent aussi être inscrits par vous en invités, dans la limite des places disponibles. Ce Repas-club a lieu un dimanche midi, toujours à l’Espace nautique Roger Grange, avec parking gratuit près de la Capitainerie du Port de Carry-le-Rouet. Inscriptions sur notre site, toujours : www.carryvoile.fr
Au Repas paëlla de l'an dernier
Depuis deux ans maintenant, un challenge entre voiliers est également organisé par Philippe Rondet, skipper de Sausset-les-pins. Il se déroule entre membres du club, pour les skippers et les équipiers qui aiment aussi l’esprit de compétition de la Voile. Mais ce n'est qu'une compétition à l'esprit club, très bon enfant, avec la participation gracieuse, à titre d'entraînement, de la SNSM de Martiques. Des lots sont distribués à tous les participants et la coupe remise en jeu au Challenge suivant. (Cf. Newsletter de juillet 2026 dans Archives)
Philippe Rondet, responsable des Challenges Carry Voile et la SNSM Martiques en 2025
Après ce Forum du 5 septembre, nous avons tous repris nos agréables navigations, à chaque fois que la météo, très capricieuse, nous le permettait sans danger, mais sans avoir non plus à trop utiliser nos moteurs, vu la pollution induite et le prix des carburants ! Nous nous sommes tous retrouvés pour les plaisirs de la navigation et de la convivialité, chers à Carry Voile. Pendant nos pauses-repas : souvent du « fait maison » à partager, des échanges, des conversations sérieuses, des blagues et des rires. Ces repas sur les bateaux ont lieu à l’ancre, à l'abri dans les Calanques de la Côte bleue, où nous sommes parfois parvenus à regrouper jusqu’à cinq voiliers, non loin les uns des autres ! Et même si, depuis que le Mistral souffle, la mer s’est refroidie (heureusement pour la Faune et la Flore dont je vous parlerai par la suite), certains Carryvoileux trouvent encore plaisir à s’y baigner autour de nos bateaux, dans une eau pure et poissonneuse, d’un bleu méditerranée merveilleux…
Et de temps à autre, pour notre plus grand bonheur, des dauphins se joignent à nos navigations ! Un plaisir que nous avons partagé avec eux pendant un quart d'heure sur Tihua, le voilier de Jean-Paul, le samedi 12 septembre : un record. Et j'y étais ! :)
Une bonne définition de la PLAISANCE non ?
2- Protégeons notre environnement : les pollutions sonores sous-marines menacent la faune et… la flore !
Dans notre époque anthropique, les activités humaines menacent la biodiversité marine
A l’époque du commandant Cousteau, on croyait que l’univers marin était « le Monde du silence ». Mais aujourd’hui, on revient sur cette grave erreur... la Bioacoustique est née : une science fondamentale, pour la préservation de la biodiversité de toutes les espèces sous-marines. En fait, la pollution sonore est induite par toutes les activités humaines : le trafic maritime, les activités industrielles, les sonars militaires, la prospection sismique pétrolière et gazière, la construction d’éoliennes en mer, les activités nautiques en période estivale, et bien d’autres encore… Toutes ces pollutions sonores perturbent la communication, l'alimentation et la reproduction de la faune sous-marine : une menace croissante pour l'équilibre des écosystèmes marins.
Dans cette cacophonie permanente, la période de confinement liée à la pandémie de Covid-19, début 2020, a été synonyme de petite trêve permettant de nombreuses études, révélatrices des dégâts provoqués par toutes ces nuisances sonores :
Marion Poupard, chercheuse au laboratoire d’informatique et systèmes de l’université de Toulon, raconte qu’à cette période, en Méditerranée, « on arrivait à croiser des rorquals et des dauphins pas loin des côtes, alors qu’en temps normal, il faut faire plusieurs kilomètres pour en voir ». Cette observation a permis d'émettre l'hypothèse que ce changement de comportement pouvait être lié à la baisse du nombre de décibels sous l’eau, dans cette zone habituellement sillonnée par les ferries, les navires de transport maritime et tous les bateaux de plaisance à moteur. Effectivement, la chercheuse a par exemple démontré, dans une étude menée de 2015 à 2018 et publiée dans Scientific Reports, que la zone située entre Port-Cros et Porquerolles, au large d’Hyères, était boudée par les cachalots aux heures de la journée où le bruit sous-marin était le plus important : ce qui s’est révélé en lien direct avec le passage des ferries entre la Corse et le continent ! Sur la base de ces résultats, cette équipe cherche actuellement à quantifier le niveau de bruit et les nuisances produites par d’autres activités humaines, comme celles de la compétition de jet-skis organisée dans le golfe de Saint-Tropez au mois de juin.
MAIS… la pollution sonore n’affecte pas que la faune !
L’équipe de Michel André a, par exemple démontré, que même si les invertébrés marins (céphalopodes, méduses, crustacés, coraux…) n’ont pas d’oreilles, ils sont particulièrement sensibles aux vibrations sonores car ils les utilisent pour « gérer leur gravité » : pour distinguer le haut et le bas, pour trouver de la lumière ou pour s’implanter.
Et il est maintenant prouvé que c’est le cas également pour certaines plantes aquatiques, comme les herbiers de posidonies*, qui utilisent ces vibrations pour trouver le fond marin et s’enraciner, selon des résultats publiés l’an dernier. « Le constat que l’on fait désormais, c’est que tous les écosystèmes marins sont concernés », affirme ce bioacousticien.
A partir de ces constats, le travail des scientifiques est maintenant indispensable pour permettre aux citoyens, aux politiques et aux industriels de prendre conscience de l’impact de cette pollution qui ne se voit pas. « Le bruit sous-marin est probablement la goutte d’eau qui va déclencher un déséquilibre irréversible au niveau des océans », alerte Michel André, selon qui il faudrait des « décisions drastiques » face à un « point de rupture » qui approche rapidement, une question de « quelques années à peine », selon lui.
Oui, AGIR plutôt que déplorer : des pistes pour réguler tous ces bruits anthropiques ?
Une réduction de la vitesse des bateaux, l’utilisation d’hélices plus silencieuses, l’isolation des salles des machines, l’identification et la création de zones d’intérêt (Parc marins) à préserver…
Les pistes pour réduire le bruit sous l’eau et ses impacts sont multiples. Par exemple, le port de Vancouver, au Canada, permet aux bateaux les plus silencieux de bénéficier de taxes portuaires réduites, une bonne affaire, à suivre, et dans tous les ports ?
Et pour nous tous ? Oui, il est aussi possible d’agir au niveau individuel : en consommant davantage local, pour réduire le volume de marchandises transportées par voie maritime, estime le Fonds international pour la protection des animaux (IFAW).
Pour conclure, je ne résiste pas à l’envie d’ajouter : si vous aimez vous amuser, chanter et faire des karaokés, bravo pour votre joie de vivre ! Mais... un voilier, qui présente l’immense avantage de n’émettre que très peu de bruit, est-il le lieu le plus approprié ? NON : respectons la Nature.
A noter : Vous pourrez retrouver des renseignements supplémentaires sur https://www.ifaw.org : « Tout savoir sur la pollution sonore océanique » ou sur https : //www.mer.gouv.fr
*Rappel : Les posidonies ne sont pas des algues mais des plantes à fleurs sous-marines de la même famille, d’origine terrestre, que les iris. Comme toute plante, contrairement aux algues, elles possèdent des racines, des fleurs et des fruits. (Cf. Newsletter de mai 2025 dans archives)
3- Mon conseil de lecture du mois ? Deux ans de vacances de Jules Verne
C’est la Rentrée et déjà vous regrettez les vacances ? Trop tard ! Il va falloir vaquer… à vos occupations et retrouver vos « charges mentales *» habituelles. Voici des solutions pour résister.
« Résiste, prouve que tu existes, cherche ton bonheur partout, va, refuse ce monde égoïste »
Comment résister ? Je crois avoir déjà dû vous le dire, non ? :) Oui, par la Lecture.
« Pour voyager loin, il n’y a pas de meilleur navire qu’un livre. » (Emily Dickinson)
Personnellement, confortablement installée pour le sommeil, c’est un excellent moyen pour partir vers le pays des rêves, un LIVRE, loin de la lumière bleue des écrans. Et avec mon conseil de lecture, ce sont deux ans de vacances que je vous offre ! :) Mais rassurez-vous, c'est un roman d'aventure que vous ne lirez qu’en quelques heures : un concentré de vacances, en quelque sorte, format pratique sur un bateau !
Jules Verne (1828-1905) : je ne vais pas vous faire l’injure de vous présenter cet écrivain français fasciné par les sciences et par les mers, qui a su et qui sait si bien encore, nous embarquer vers des aventures haletantes que les cinéastes ne parviendront jamais à nous faire revivre aussi bien qu’il le fait. Non, voir le film, ce n’est pas la même chose que votre cinéma intérieur de lecteur !
Dans ce roman Deux ans de vacances, Jules Verne a utilisé le genre littéraire de la robinsonnade, très en vogue à la fin du XIXe siècle. Voici, en accroche, le début de l’histoire :
Un yacht, le Sloughi, est en perdition dans un Pacifique qui porte bien mal son nom. Bizarre : à bord ne se trouvent que 15 enfants de 8 à 14 ans, sans un seul adulte ! Le yacht a rompu mystérieusement ses amarres à Auckland, un port de la Nouvelle-Zélande, alors que tout son équipage se trouvait à terre pour préparer leur croisière. Mais les enfants sont parvenus à s'organiser et à diriger le Sloughi, lorsqu'une tempête incontrôlable le fait s’échouer sur des écueils. Pourtant, tous les enfants se retrouvent, sains et saufs, sur une île déserte. Tels des Robinsons, ils n’ont rien pour subsister et ils doivent faire preuve d’une très grande intelligence pratique pour chasser, pêcher, inventer des pièges, dresser des animaux, cultiver la terre, etc. Ils parviennent à survivre et à recréer une société. Mais ces enfants, restant des êtres humains comme les autres, les caractères se heurtent et des rivalités divisent le groupe…
Ce roman, qui est parfois proposé à l’étude en classes de 5è/4è (=12/13 ans) au Collège, est accessible à tout âge et j’ai plaisir à le relire quand j’ai besoin de m’évader du quotidien !
* « charge mentale » : vous avez dû le remarquer, ce terme est très en vogue actuellement. Il est pratique parce qu’il regroupe tout ce qui vous en… nuie et qui pèse lourd sur votre moral ! :)
Mais… une question existentielle, me vient (veuillez m’en excuser) : saurions-nous vraiment vivre pleinement heureux sans aucune « charge mentale » ?...
4- Un autre genre d'idée pour se détendre ? Un week-end en amoureux !
Un court séjour au phare de Kerbel, le seul phare de France habitable ?
Aujourd'hui, tous les phares sont automatisés et le métier de Gardien de Phare disparaît. Les phares font néanmoins partie de notre Patrimoine culturel et, pour les sauver de la ruine, ils peuvent être vendus à des particuliers.
Ce fut le cas pour le phare de Kerbel, dans le Morbihan, situé sur la commune de Riantec. Il mesure 30 mètres de haut, avec vue sur Belle-île, et il n'est plus en fonction depuis 1983. Fait inhabituel : c'est une gardienne de phare, Honorine qui a été sa dernière occupante à l'année.
Ses nouveaux propriétaires l'ont entièrement rénové (grâce à des prouesses techniques), et, pour le louer à des touristes, ils l'ont mis aux goûts du jour. Ils habitent dans des bâtiments qui peuvent aussi accueillir un groupe de 8 personnes, en bas du phare. Mais son sommet, transformé en gîte, est loué à la nuit pour deux personnes, à des prix accessibles que vous pouvez consulter sur leur site. Pour ceux qui aiment l'authenticité : vous aurez quand même à gravir ses escaliers à pied. Et si... une tempête arrivait ? Eh bien, pour une fois, quelle chance ! Avec une vue à 360°, imaginez le frisson de contempler la mer démontée. En toute sécurité...
5- Programmation du mois prochain :
Le 30 octobre à 18h, grande salle de l'Espace nautique Roger Grange : présentation de différentes techniques de réglage du mât, assurée par Jean-Jacques. Des échanges entre skippers et équipiers permettront de partager des expériences vécues. Comme tous ces ateliers, c'est gratuit et ouvert à tous : inscriptions sur le site www.carryvoile.fr (dans la limite...)
Dans les mois à venir :
Le 8 novembre aura lieu notre repas-club. Eva, Responsable des animations et des festivités de Carry Voile s'est inspirée de toutes les croisières privées, organisées cet été par nos skippers, pour nous imaginer un Repas des îles. Mais comme c'est mon amie, ne comptez pas sur moi pour vous en dire plus ! :) En attendant, tous à vos agendas pour bloquer cette date : Repas-club Espace nautique Roger Grange, parking gratuit près de la Capitainerie du Port de Carry-le-Rouet. Inscriptions exclusivement pour les membres de Carry Voile et leurs proches, en invités, dans la limite des places disponibles, sur notre site www.carryvoile.fr
L'ouverture des inscriptions sera faite par Denis, quinze jours avant, onglet : Manifestation et sorties voile dans Menu.
A partir du 20 novembre : Soirées compte-rendus et souvenirs des croisières de l'été 2026 pour compléter, si vous le souhaitez, vos envois réguliers de vidéos ou de photographies superbes qui nous ont permis de suivre tous vos périples : un bel échange, un partage amical qui nous a plu !
Une pensée pour le Belem : Voilier de notre Patrimoine culturel, sur lequel Loëtitia, membre de Carry Voile et skippeuse de Timour, a eu la chance de naviguer cet été. Le Belem va se refaire une santé quelques mois, aux chantiers navals de Saint-Nazaire, pour la coquette somme de 6 millions d’euros et il ne reviendra vers Marseille qu'en septembre 2027 (selon prévisions).
Et enfin, en clin d’œil à Pierre Desproges, qui avait la sagesse et l'humour de ne pas considérer la langue française comme un objet sacré mais comme une langue vivante, un bel outil pratique, à s’approprier dans la bonne humeur, j’emprunte ce délicieux barbarisme :
« A partir de dorénavant » je n’éditerai la nouvelle Newsletter que le 28 du mois précédent car je me suis rendu compte, à l’usage, que cela me permettra de suivre de plus près toutes les activités du Club. J’enverrai, comme d’habitude, un courriel à tous les Membres et les Abonnés pour les prévenir de cette parution.
Si vous ne souhaitez pas vous abonner ou si vous désirez vous désabonner, vous pouvez toujours le faire, bien sûr. La Newsletter reste accessible à tous, en un clic, en ouvrant le site www.carryvoile.fr : Merci à Jean-Pierre, secrétaire de notre club, qui, pendant ses vacances, a rendu les rubriques nettement plus faciles à lire sur les petits écrans de nos téléphones !
Sur ce, je vous dis au revoir et à bientôt, si possible sur l’eau, avec bon vent et belle mer…
Et bienvenue à tous les dauphins qui souhaitent nous rencontrer ! :)
Carryvoilement vôtre, Yveline