Carry Voile
Menu icoMenu232Dark icoCross32Dark
<
>
  • Newsletter d'août
  • Présentation
  • Le conseil d'administration

Ajoutez un logo, un bouton, des réseaux sociaux

Cliquez pour éditer
  • Carry Voile
  • Le club ▴▾
    • Newsletter d'août
    • Présentation
    • Le conseil d'administration
  • Infos utiles ▴▾
    • Horaires
    • Tarifs
    • Accès et contact
  • Espace membre ▴▾
  • Archives newsletter ▴▾
    • Newsletter de juillet
    • Newsletter de juin 2026
    • Newsletter de mai
    • Newsletter d'avril
    • Newsletter mars 2026
    • Newsletter de février
    • Newsletter de janvier2026
    • Newsletter de décembre
    • Newsletter de novembre
    • Newsletter d'octobre
    • Newsletter de septembre
    • Newsletter juillet/août
    • Newsletter de juin 2025
    • Newsletter mai 2025
    • Newsletter avril 2025
    • Newsletter mars 2025
  • Se connecter
  • Newsletter d'août
  • Présentation
  • Le conseil d'administration
  • Horaires
  • Tarifs
  • Accès et contact
  • Newsletter de juillet
  • Newsletter de juin 2026
  • Newsletter de mai
  • Newsletter d'avril
  • Newsletter mars 2026
  • Newsletter de février
  • Newsletter de janvier2026
  • Newsletter de décembre
  • Newsletter de novembre
  • Newsletter d'octobre
  • Newsletter de septembre
  • Newsletter juillet/août
  • Newsletter de juin 2025
  • Newsletter mai 2025
  • Newsletter avril 2025
  • Newsletter mars 2025
Newsletter d'août Présentation Le conseil d'administration
Yveline LAGELEE
27 juillet 2026
Newsletter d'août

ABONNEZ-VOUS À NOTRE NEWSLETTER

Abonnez-vous à notre newsletter
icoCross16Dark

Newsletter d'août

Editorial de Yveline

Bonjour à tous. Chose promise, chose due : cette année j’ai décidé d'éditer une Newsletter au mois d’août puisque des sorties club ont eu lieu en juillet et d'autres auront lieu en août, avec deux ou trois skippers, ce qui n’était pas le cas les années précédentes.

J’espère que vous profitez bien de vos vacances, malgré les soucis de notre époque anthropocène : une météo excessive et bien des catastrophes liées aux perturbations climatiques causées par nos propres excès : l’hubris humain, toujours, décrit par les philosophes grecs. Quoi qu’en aient dit et qu’en disent encore certains « climato-sceptiques* » les conséquences sont là et il serait temps de changer ou simplement réguler certains de nos comportements…

*Climato-sceptiques est un néologisme assez laid à prononcer, qui leur convient bien.

Mais attendez, n’arrêtez pas là votre lecture :

Vous êtes en VACANCES et vous avez envie de PAIX, de douceur voire de superficialité ? Comme je vous comprends ! Par la suite, vous verrez, je me suis adaptée : comme dans les magazines féminins, ce mois-ci je vais vous parler de mode (marine) ; de soins de beauté (marins) ; de recette de cuisine (à déguster sur un bateau) et bien sûr, du partage et de la convivialité habituelle à Carry Voile ! :)

Donc, ce mois-ci, pas de conseils de lecture : je vous en ai déjà donné tellement que vous avez sûrement du retard, non ?

Que s'est-il passé en juillet ?

1- Des mini-croisières

Assurées par Jeanpy, avec une organisation impressionnante, pour que de nombreux membres de Carry Voile et leurs conjoints puissent profiter des Iles Baléares ou de la Corse.

Certains skippers et leur famille ou amis se sont rejoints pour une semaine dans les Iles des Embiez et ils ont pu s’y baigner, faire de la plongée et partager les plaisirs de la convivialité.

2- Des sorties d’une journée :

Elles ont surtout eu lieu le mercredi, assurées par Denis sur Larga, pour permettre aux membres de Carry Voile de « rattraper » les nombreuses sorties annulées en début d’année car la météo était défavorable. Philippe, avec son voilier Ixtapa l’a rejoint.

Les joies de la navigation, très variées, en fonction d’une météo capricieuse, les plaisirs de la convivialité, nos tranquilles baignades en mer face à des plages bondées et le partage de nos repas ont été très enthousiasmants, et en bonne compagnie, comme d’habitude.

3- MODE : le Pull marin, un incontournable pour votre élégance !

Au XIXe siècle, le pull marin faisait partie de l’uniforme de la Marine française. En 1858, les matelots furent dotés d’un tricot rayé, à manches longues, qui prit donc le nom de « marinière ». En mer, ce vêtement se devait d’être avant tout pratique et fonctionnel, et d’offrir aux marins confort, chaleur et protection contre les intempéries. Confectionnés à partir de laines naturelles de très haute qualité, comme la laine mérinos, son tricotage très serré offre à la marinière une certaine imperméabilité tout en permettant l’évacuation de la transpiration.

Quelle est la Symbolique des Rayures ?

La marinière originale comptait 21 rayures blanches et bleu indigo. Chaque rayure blanche devait mesurer 20 mm, séparée par une rayure bleue de 10 mm. Selon la légende, ces 21 rayures seraient un hommage aux 21 victoires de Napoléon 1er. Mais ce choix de rayures devait surtout avoir une vocation utilitaire : les marins tombés à l’eau étaient plus facilement repérables grâce aux bandes contrastantes, quand les gilets de sauvetage n’existaient pas.

A l’origine, le pull marin devait toujours être rayé, mais il s’est diversifié au fil du temps dans des versions unies, d’abord en bleu marine, puis dans d'autres coloris : beige, rouge, jaune.

Et pourquoi des boutons sur les Épaules ?

C’est l’autre détail caractéristique du pull marin : la présence de boutons sur les épaules, le plus souvent sur un côté, parfois sur les deux. Ces boutons ont aussi une fonction utilitaire : autrefois ils permettaient aux marins d’enfiler et de retirer facilement leur pull sans avoir à le passer par la tête, même lorsqu’ils portaient un équipement encombrant.

De l’Uniforme des marins à la mode Haute Couture !

Bien plus qu’un simple vêtement, le pull marin est d’abord devenu un véritable symbole de l’histoire maritime française. De son origine modeste en tant qu’uniforme de marin à sa consécration sur les podiums et dans la rue, il a su traverser les époques et les modes en incarnant : la simplicité, l’authenticité et l'élégance.

le verre à pied n'est pas obligatoire mais il ajoute à l'élégance ! :)

Le passage du pull marin de la mer au vêtement porté sur la terre ferme, s’est fait progressivement, mais c’est au XXe siècle qu'il a connu une véritable popularité internationale, grâce à son adoption par des figures emblématiques du monde artistique et culturel :

Coco Chanel et sa Marinière, à Paris, en 1910 :

L’une des premières créatrices à transformer le pull marin en vêtement de mode fut Coco Chanel. C’est dans les années 1910, qu’elle s’inspire de ce vêtement, que les pêcheurs de la côte normande avaient adopté. Coco Chanel, qui aimait séjourner sur les côtes du Pays d’Auge, intégra alors la marinière à ses collections. Adepte d’une simplicité élégante, Coco Chanel a fait de ce pull un emblème, loin de son usage fonctionnel. Elle a ainsi contribué à en faire un symbole de mode chic et décontractée, qui séduisit rapidement les élites parisiennes.

Quelques célébrités ont également fait rayonner le pull marin...

• Pablo Picasso : Le peintre espagnol, connu pour son style décontracté, portait souvent la marinière lorsqu’il travaillait. Il a donné à ce vêtement sa touche artiste, bohème et nonchalant.

• James Dean : L’acteur américain, incarnation de la jeunesse rebelle des années 1950, a renforcé l’allure décontractée du pull marin en l’adoptant lui aussi.

• Jean Seberg : Dans le film emblématique de Jean-Luc Godard À bout de souffle (1960), l’actrice américaine à l’allure décontractée, cheveux courts et pantalon fuseau, porte une marinière qui contribue à renforcer cette image du chic parisien : simple et raffiné. La marinière devient alors un des symboles du mouvement « Nouvelle vague » du cinéma français de la fin des années soixante.

Mais nombre d’autres célébrités ou artistes ont contribué à populariser le pull marin à travers le monde. Parmi eux, des actrices comme Brigitte Bardot, Marilyn Monroe et par la suite Jane Birkin (1970), ont régulièrement été photographiées portant la marinière, ce qui a amplifié sa renommée en tant qu’article de mode à la fois élégant et intemporel.

Jean-Paul Gaultier, ambassadeur moderne de la marinière…

Dans les années 1980, Jean-Paul Gaultier a définitivement consacré le pull marin au rang de vêtement iconique avec sa collection « Matelot ». Il a revisité la marinière, souvent présente dans ses défilés de mode, avec une esthétique avant-gardiste et provocante, et il a fait de ce vêtement un élément incontournable de son univers créatif.

Aujourd’hui encore, le pull marin est toujours aussi populaire parce que, depuis sa création, bien plus qu’un simple vêtement, il a su traverser les époques et les modes. Une élégance intemporelle, née d’une simplicité… discrètement travaillée.

4- Santé / Beauté : PRENEZ SOIN DE VOUS : méfiez-vous du bronzage…

OUI. Même si ce « prêt à parler » en vogue est souvent un moyen agaçant d’exprimer une banalité, ce « Prenez soin de vous » ne l’est pas, puisqu’il rappelle à chacun sa part de responsabilité pour sa santé. Effectivement, il est important de rappeler que mieux vaut prévenir que guérir, surtout lorsqu’il s’agit d’un « mal du siècle » : le cancer.

Actuellement, les dermatologues alertent : le développement des cancers de la peau est en forte augmentation, puisqu’ils ont plus que triplé depuis 1990. Les carcinomes représentent 90% des cas et ils peuvent être soignés s’ils sont diagnostiqués précocement, mais les mélanomes présentent trop rapidement un fort risque de métastases.

L’INCA précise que 17 922 nouveaux cas de mélanomes cutanés ont été recensés en 2023 en France métropolitaine et que 1 920 décès liés à ces cancers ont été observés en 2021. Et si les mélanomes surviennent souvent après 50 ans, ils affectent de plus en plus les jeunes adultes, trop exposés aux UV dans leur enfance ou leur adolescence.

Le principal moyen de prévention des cancers de la peau reste encore et toujours de se protéger du soleil en restant à l’ombre : des biminis, sur les voiliers.

Si ce n’est pas possible, il convient de ne s’y exposer qu’à des heures où ses rayons sont les plus faibles, surtout en été.

Si ce n’est toujours pas possible, il est indispensable d’enduire sa peau d’une bonne protection solaire ou, plus efficace, de porter des vêtements qui ne laissent pas passer les UV : c’est plus sûr et plus simple pour les enfants, les travailleurs en extérieur, tous les pratiquants de sports nautiques ou les randonneurs. Ces tissus ont fait l’objet d’études sérieuses, développés par de nombreuses marques et ils sont de moins en moins couteux. Restez vigilants cependant, et consultez leurs tests comparatifs, en accès libre sur les sites des Associations de consommateurs comme celui de Que Choisir ?

Pensez aussi à bien protéger vos yeux avec de larges lunettes de soleil, assez enveloppantes. Facile à retenir : en mer, les verres verts sont recommandés.

• Être en contact avec les rayons ultraviolets (UV) est le facteur de risque le plus important des cancers de la peau, le soleil étant la source principale de rayons UV, mais en mer (ou en montagne) la réverbération en augmente encore les effets nocifs.

A- Les rayons UVA sont plus longs que les UVB donc ils pénètrent plus profondément dans la peau, jusqu’au derme, causant des dommages à long terme : apparition de signes de vieillissement prématuré (ridules, rides, taches, etc.)

Pourtant, ce sont surtout de ces UVA que les « voileux » doivent se prémunir, car :

• ils composent 95 % des rayons UV émis par le soleil

• ils ont 30 à 50 fois plus d’incidences très négatives que les rayons UVB

• ils sont forts et constants toute l’année, même en hiver

• ils pénètrent les nuages et même le verre, donc la plupart de nos vêtements

• ils atteignent le derme, où ils endommagent la synthèse du collagène et de l’élastine…

B-Les rayons UVB sont plus courts. Ils affectent principalement les couches externes de la peau, ce sont eux qui nous causent des coups de soleil, mais ils contribuent également au développement des cancers de la peau.

• ils composent 5 % des rayons UV émis par le soleil. Leur intensité dépendant de l’heure de la journée, de la saison et de la localisation géographique

• ils ne peuvent pas pénétrer le verre (ni votre pare-brise)

• ils n’atteignent que l’épiderme (couche superficielle de la peau)

• Mais ils réduisent pourtant notre fameux « capital soleil », acquis dans l’enfance.

C-Il existe aussi des rayons UVC, mais ceux-ci sont bloqués par la couche d’ozone de la Terre. Malheureusement, celle-ci diminue...

Donc, en utilisant un produit solaire à large spectre (UVA et UVB indice 30 ou 50) tous les jours et quelle que soit la météo, vous pouvez protéger votre peau en réduisant le risque de coups de soleil, de vieillissement prématuré ainsi que des cancers de la peau. Mais ce n’est pas suffisant et il est difficile de renouveler correctement et régulièrement son application sur toutes les zones de notre peau. Que peut-on faire de plus ?

Combattre de fausses croyances :

Porter du blanc en été a toujours été considéré comme un bon moyen de se protéger des UV mais ce n’est pas vrai : le blanc permet seulement d’avoir moins chaud. Hélas, ce sont les couleurs sombres absorbant la chaleur, donc moins agréables à porter, qui nous protègent pourtant le mieux des UVA et B.

En fait, c’est le bleu « touareg » qui protège le mieux. On peut d’ailleurs remarquer que c’est souvent la couleur des tribus touaregs qui a été choisie pour les tauds* ou les biminis* des voiliers. (* Taud : housse de protection pour les voiles ou objets fragiles ; Bimini : auvent à installer à l’arrière du voilier pour ses occupants.)

Des vêtements mieux choisis et moins de produits sur notre peau ?

Certes les années 1970 nous ont habitués à l'esthétique du bronzage et à nos peaux nues, en liberté… Mais nous avons changé de siècle et il vaut mieux nous protéger. Que choisir ?

Choix de la matière : des vêtements larges, pour laisser la transpiration s’évacuer, mais dont le tissage est serré ou épais, offrent une protection nettement plus efficace que les vêtements légers et près du corps. Eh oui, un jean noir, par exemple...

Malheureusement, ce sont les tissus synthétiques, comme le polyester, qui offrent une meilleure protection plutôt que les tissus entièrement naturels comme le coton.

Vous souhaiteriez allier la protection à l’écologie ?  Alors le mieux, c’est de choisir le lin… mélangé à du polyester. Certes, le polyester vient de la pétrochimie, avec ses différentes pollutions, mais le lin (production peu gourmande en eau, contrairement au coton) est cultivé écologiquement, dans le Nord de la France, qui reste le plus grand producteur en Europe…

5- Recette : le Cake à la Banane, sans gluten :

Un gâteau savoureux, facile à emporter sur un bateau et sans danger pour votre santé.

Ingrédients :

• 4 Bananes très mûres

• 100g de Farine de riz et 50g de Maïzena

• 100g de Sucre roux

• 125g de Beurre mou

• 3 Œufs

• 1 Sachet de Sucre vanillé ou de Sucre à la cannelle

• 1 bonne cuillère à soupe de Bicarbonate de sodium

Préparation :

• Étape 1 : Préchauffez à 200° votre four à chaleur tournante, il faudra cuire le cake à 180°.

• Étape 2 : Dans un saladier, mélangez le beurre coupé en dés et le sucre en poudre et travaillez-le jusqu'à obtention d'une pommade.

• Étape 3 : Séparez les blancs des jaunes d'œufs et ajoutez les jaunes à la préparation. Mélangez.

• Étape 4 : Ajoutez la farine, le bicarbonate, le sucre vanillé et trois bananes grossièrement écrasées à la fourchette, dans une assiette, en laissant des morceaux.

• Étape 5 : Montez les blancs d'œufs en neige ferme. À l'aide d'une spatule, incorporez-les délicatement à la préparation en la soulevant pour qu'elle s'aère bien.

• Étape 6 : Versez la pâte dans un moule, de préférence en silicone.

• Étape 7 : Enfournez ce cake pendant environ 35 minutes à 180° en vérifiant la cuisson à l'aide d'une lame de couteau : elle doit ressortir propre et sèche.

• Étape 8 : Pendant ce temps, pelez la quatrième banane, coupez-la en rondelles et faites-les revenir à la poêle de chaque côté. Réservez-les pour le décor.

• Étape 9 : Faites refroidir le cake avant de le démouler et disposez les rondelles de banane enles recouvrant d'un sirop pour les figer. Mettre au réfrigérateur 10 mn : prêt à être emporté !

Sur ce, je vous souhaite un bon mois d’août, et, si vous voulez nous voir « en vrai » je vous rappelle que nous serons présents au Forum des Associations de la ville de Carry-le-Rouet, situé au Théâtre de verdure, le 5 septembre, de 10h à 17h,.

A très bientôt j'espère, Carryvoilement vôtre, Yveline Lagelée

icoFacebook35Color icoTwitter35Color icoLinkedin35Color icoComment35Color
icoFacebook35Color icoTwitter35Color icoLinkedin35Color icoComment35Color
0 commentaire(s)
Connectez-vous pour laisser un commentaire
  • Plan du site
  • Licences
  • Mentions légales
  • CGUV
  • Paramétrer vos cookies
  • Se connecter
  • Propulsé par AssoConnect, le logiciel des associations Sportives