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Yveline LAGELEE
25 août 2025
Newsletter de septembre éditorial de Yveline

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Newsletter de septembre éditorial de Yveline

Les années comportent toujours deux grandes rentrées. C’est la Rentrée des classes qui va sonner très prochainement et j’espère que vous avez pris de bonnes résolutions pour…

Venir nous rencontrer lors du Forum des Associations le samedi 6 septembre au Théâtre de Verdure de Carry-le-Rouet (à côté de la Bibliothèque). Ce forum sera suivi d’une sardinade organisée par la Société nautique de Carry.

Nous rencontrer à nouveau, lors de la journée découverte organisée par Carry Voile le samedi 13 septembre, en faisant, si vous le souhaitez, un baptême de mer sur un de nos voiliers. Inscriptions au Forum des associations le 6 septembre.

Ou, plus tard, faire une sortie découverte (gratuite) avec Carry Voile ?

Puis devenir adhérent ? Il suffit d’avoir 18 ans !

Mais venons-en au sujet du mois : le surtourisme. J’ai récemment constaté que ce nouveau mot était entré dans notre quotidien. Cet été, j’ai beaucoup entendu ce néologisme, répété à l’envi par des journalistes qui savent créer parfois un « prêt-à-parler » un peu lassant. Pourtant, ce néologisme-là recoupe bel et bien une réalité que nous subissons tous, à Carry et sur la Côte bleue, en gardant un sourire gentil, mais contraint, ou tout simplement commercial. Calqué sur le « overtourism » anglais, certains lui préfèrent parfois les termes de « tourisme de masse » ou d’hypertourisme, qui le pointent plus nettement comme un malaise et un nouveau problème de société à affronter et à résoudre rapidement.

Un peu d’Histoire : avant le XXe siècle, le « tourisme » tel que nous le connaissons aujourd’hui n’existait pas et on se contentait du mot « voyager ». Préconisé depuis l’Antiquité, tous les humanistes pensaient que « le voyage forme la jeunesse ». Au XVIe siècle, Du Bellay scandait dans son sonnet : « Heureux qui, comme Ulysse, a fait un long voyage » … « Et puis est retourné, plein d’usage et raison, Vivre entre ses parents le reste de son âge » C’est donc pour leur apprentissage, que les plus riches, les nobles, envoyaient leurs jeunes garçons, exclusivement*, aux sources de notre civilisation, autour de la Méditerranée puis sur tout le continent européen dans des pays à la mode, selon les époques. Mais surtout pas leurs filles, qui restaient cloitrées au couvent jusqu’à leur mariage… qu’un beau Voyage de Noces pouvait consoler. (?)

L’origine du mot « tourisme » nous vient donc de cette tradition anglaise, qui préconisait aux jeunes nobles de réaliser « un grand Tour » (oui, ils le nommaient ainsi, en français) sur le continent, pour se réaliser. Le roman d’apprentissage (anglais d’origine) du XVIIIe au XXe siècles, raconte ces expériences de vie fondamentales.

Mais depuis, les « congés payés » ayant permis une large démocratisation du Voyage, le mot Tourisme est apparu. Ce sont les idées hygiénistes du XIXe siècle qui avaient favorisé la mer, ses bains et son grand air, en créant les stations balnéaires de la Manche ou de la Méditerranée comme Carry-le-Rouet, Sausset-les-Pins, Ensuès-la-Redonne et toutes celles de la Côte bleue. Plus récemment, ce sont probablement les deux confinements, instaurés au moment de la COVID, qui ont fortement renforcé cette envie d’aller voir ailleurs, au moins une fois par an.

Le mot « surtourisme » est apparu officiellement en 2008. Il a fait l’objet d’un dépôt légal dix ans plus tard par Skift, la plus grande des plates-formes américaines spécialisées dans l’industrie du voyage. Ce mot péjoratif désigne tous les dommages causés par les facilités que permettent les compagnies « low cost » (à bas coût) au tourisme populaire « de masse ».

Je crois d’ailleurs que je vous entends dénigrer ces « surtouristes » et souhaiter avec impatience leur départ ? Certes, à devoir décaler toutes mes activités et mes horaires, ou renoncer à certaines pour éviter la foule et ses nombreux désagréments, depuis deux mois, j’avoue que je fais comme vous, je râle, tellement heureuse d’avoir la Côte bleue comme lieu de vie privilégié et « comme terrain de jeu » pour Carry Voile, toute l’année ! Mais…

A tous ceux (même commerçants !) qui en viennent à mépriser ces surtouristes, qu’ils comparent parfois à des insectes ou à des animaux invasifs, je rappellerai que, s’ils n’ont pas un arbre généalogique remontant à Clovis ou un pedigree ne comportant que des origines aristocratiques, leurs ancêtres puis eux-mêmes ont largement bénéficié des avancées sociales : RTT, Vacances ou Retraite, qui nous permettent de mieux profiter de la vie en choisissant nos lieux de résidence et de villégiature, ainsi que la plupart de nos activités, non ? Alors évitons-nous le ridicule du mépris…

Il n’en reste pas moins que le tourisme de masse, indispensable économiquement, est pourtant devenu très dangereux écologiquement ! Il est né de l’essor de l’individualisme et de ses excès, entre perte de sens, surconsommation sans limites et détérioration des sites visités. Tout juillet, j’ai pu observer, avec un pincement au cœur, des agents municipaux faire « disparaître » (?) des petites plages de Carry tous les déchets plastiques que les poissons mangeront avant que nous ne les mangions, et une pelleteuse trier, rassembler et aplanir le sable dispersé par les touristes. Et ce, tous les matins, très tôt, pour ne pas les gêner, ces touristes ! Quant aux sauveteurs en mer, ils n’en peuvent plus de sortir à la rescousse de bateaux mal maîtrisés par des navigateurs occasionnels, sans prudence. Les loueurs de bateaux officiels déplorent les locations de particulier à particulier qui ne respectent pas les règles élémentaires de la navigation et négligent les équipements de sécurité. Etc, etc.

Indispensables, pourtant : les gilets de sauvetage pour enfants, selon leur stature...

Dans les Calanques, les sentiers pédestres n’étaient plus respectés et les promeneurs préféraient piétiner une flore endémique vraiment exceptionnelle, juste pour se chercher des raccourcis personnels. Sur les sentiers, certains rochers brillaient et étaient devenus extrêmement glissants, à force d’avoir été fréquentés par des milliers de chaussures.

Iris des Calanques souvent piétinés par toutes les chaussures de marche...

Posidonies arrachées par les ancres des gros bateaux et des yachts...

Iris des Calanques et posidonies sont aujourd'hui des plantes protégées car c’est toute leur grande famille* que le surtourisme menace de disparition ! (*Cf. Newsletter de mai 2025)

Que faire ? Assurément, INTERVENIR. Donc : cadrer, diriger, gérer, canaliser, éduquer et convaincre sans mépris, réglementer, faire savoir. Et au pire : sanctionner. Oui, parfois en s’attaquant à notre sacro-sainte Liberté personnelle : pour le bien de tous. Les défenseurs des Calanques ont fini par choisir cette voie, en en limitant l’accès et en le soumettant à une réservation. BRAVO ! Des priorités et des choix sans démagogie doivent être faits au plus vite et toutes les initiatives seront accueillies avec intérêt, pour la défense et la préservation de l’Environnement. Sans dirigisme mais sans laxisme : l’art difficile de la Démocratie !

2) Un phénomène météorologique appelé … upwelling* « remontée des eaux » en traduction française.

Le lundi 28 juillet 2025, tous les touristes venus profiter de la plage et de la baignade l’ont déploré, la température de l’eau a chuté de plus de 7 °C en quelques heures dans le Golfe du Lion, particulièrement entre la Camargue et les Calanques de Marseille ! Pourtant, ce phénomène météorologique, soumis à la force de Coriolis* qui porte le nom de son découvreur depuis le début du XXe siècle, avait déjà été décrit par celui-ci et le nom d’upwelling lui a été donné par la suite.

C’est l’upwelling de type côtier qui est le plus observé en Méditerranée :

L'upwelling côtier existe principalement sur les bords Est des océans, aux latitudes tropicales et subtropicales, où la régularité des alizés sur les plateaux continentaux confère à ce phénomène un caractère permanent ou saisonnier, ces vents étant renforcés par les anticyclones dynamiques qui sont maintenus à l'écart des côtes par les reliefs. S'ils soufflent le long de la côte et que celle-ci est à leur gauche dans l'hémisphère nord, à leur droite dans l’hémisphère sud, la force de Coriolis* va faire tourner les courants créés par les vents vers le large. C’est l’association de ces deux phénomènes qui y entraîne la couche d'eau de surface. La Nature ayant horreur du vide, le vide alors créé est compensé par les eaux de fond qui vont remonter. Ce sont donc le Mistral et la Tramontane, qui soufflaient de la côte vers la mer, qui ont entraîné avec eux l'eau à 27° qui se trouvait en surface.

Quels vents !

Fin juin, nous nous alarmions parce que cette eau de surface était déjà à 27°, surchauffe inhabituelle par rapport à l’an dernier, où cette température, trop élevée déjà, n’avait été atteinte qu’à la fin du mois d’août. Les océanographes s’en inquiètent parce qu’un réchauffement des eaux met en danger la faune et la flore endémiques et favorise l’apparition d’espèces exogènes invasives, qui perturbent l’écosystème méditerranéen … Et bien des activités humaines puisqu’une invasion de méduses peut mettre une centrale nucléaire* à l’arrêt. (*Gravelines)

Il faudra probablement s’y habituer avec le dérèglement climatique, quelques épisodes de cette remontée des eaux, ou "upwelling", sont venus rafraîchir l’eau très rapidement, notamment sur le pourtour méditerranéen. Dans certaines plages de la baie de Marseille, la température de l'eau excédait rarement les 20 °C dans la semaine transitoire entre juillet et août. Et, en s’éloignant des côtes, la température chutait même jusqu’à 15 °C, selon nos navigateurs. Pourtant, près des plages, en cette fin du mois d’août l’eau est à 30°… jusqu’au prochain upwelling côtier ?

Faut-il s’en inquiéter ? Pour l’industrie du tourisme, sans doute. Et pour l’écologie ?

Cette remontée d’eaux froides est un phénomène océanographique qui se traduit aussi par des résultats plus positifs : une mer plus froide et riche en phytoplancton et une quantité importante de nutriments, qui remontent en surface... Concrètement, pour les pêcheurs, la remontée d'eau froide entraîne une augmentation significative du nombre de poissons. Pour les cétacés, c’est une nourriture intéressante. Et pour toute la chaîne de la vie, un soulagement provisoire, mais aléatoire, totalement soumis à la météo. Mais quelles espèces sauront s’adapter à ces brusques changements de température des eaux de surface ? Comment ne pas penser à cette phrase souvent répétée à Carry Voile : « c’est toujours la météo qui commande » ?

Note importante : Au XVIIIe siècle, un ingénieur passionné de mécanique, Gaspard-Gustave de Coriolis, dans un article Sur les équations du mouvement relatif des systèmes de corps (1835) décrit mathématiquement une force qui portera son nom. Dans cet article, la force de Coriolis apparaît comme une composante complémentaire à la force centrifuge, une force mécanique dite inertielle : ressentie par un corps en mouvement relativement à un référentiel en rotation, comme cela pourrait se produire par exemple dans les rouages d'une machine. Ce n'est qu'à la fin du XIXe siècle que cette force fait aussi son apparition dans la météorologie et l’océanographie. L'appellation « force de Coriolis » n’est apparue qu’au début du XXe siècle, en hommage à son découvreur, comme il est fréquent de le faire dans les Sciences.

* N.B. un courant descendant, observé si le vent souffle dans le sens contraire, est appelé logiquement, le downwelling. Veuillez excuser les scientifiques d’être passés du latin à l’anglais comme langue véhiculaire internationale. :)

3) Mon conseil de lecture pour le mois de septembre :

Beaufort, l’Amiral du Vent, une Vie de Sir Francis Beaufort de Raymond Reding

préface de Isabelle Autissier Editions Le Croît Vif, les Indes savantes ISBN 978 2 36199 559 1

Vous connaissez tous l'échelle Beaufort qui permet de mesurer la force du vent : une prévision météo essentielle quand il s'agit de s'aventurer en mer. C’est Francis Beaufort (1774-1857) qui a inventé cette échelle, en 1805, et elle permet de mesurer la force du vent ! Comment ?

Grâce à l'observation des changements de vagues et des effets des différents vents sur les voiles des navires. C’est une échelle ouverte* qui s'étend de 0 (calme) à 12 (ouragan). Elle a été reprise ensuite par les marines étrangères, puis adaptée aux besoins terrestres. Lui ayant donné le nom de son inventeur, les météorologistes l'utilisent encore aujourd’hui. (*toute échelle ouverte peut être étendue en fonction des circonstances)

Mais qui était Francis Beaufort ?

Issu d'une famille de Huguenots irlandais d'origine française, aspirant à la Compagnie des Indes orientales dès l’âge de 14 ans, naufragé à l'âge de 15 ans à cause d'une carte marine erronée, Beaufort est alors persuadé de l'importance de la formation maritime et il souhaite le développement d'une meilleure cartographie pour tous ceux qui se risquent en mer. Par la suite, Beaufort passe tout son temps libre à faire des sondages, des relèvements, des observations astronomiques ou à prendre des mesures côtières pour déterminer la longitude et la latitude. Il a compilé ensuite toutes ces données dans de nouvelles cartes marines. C’est ainsi qu’il a acquis, par lui-même, suffisamment de connaissances pour s’associer à quelques-uns des plus grands scientifiques de son temps car il a compris, avec beaucoup d’humanisme, que le meilleur ne peut naître que d’une bonne association de talents.

Lieutenant puis capitaine d'une Royal Navy qui guerroie alors contre la marine napoléonienne, il est devenu un cartographe minutieux parvenu à la tête du Bureau hydrographique de Sa Majesté. En 1829, à 55 ans, âge de la retraite pour la plupart des navigateurs contemporains, Beaufort quitte la mer, mais pour devenir hydrographe de l'Amirauté britannique. Il le reste presque 25 ans. Beaufort transforme alors ce qui n'était qu'un dépôt de cartes en la plus réputée institution mondiale de cartographie et de sondages marins. Certaines de ses cartes sont toujours utilisées, 200 ans après leur création.

Le grand observatoire astronomique de Greenwich et celui du cap de Bonne-Espérance, à la pointe de l'Afrique, sont alors placés sous son administration. Beaufort dirige aussi certaines des plus importantes explorations maritimes et expériences de son temps. Pendant 8 ans, il préside le Conseil arctique durant les recherches pour retrouver Sir John Franklin, perdu lors de son dernier voyage polaire à la recherche du légendaire passage du Nord-Ouest. Respecté par les scientifiques, Beaufort utilise sa position et son prestige de scientifique pour réunir des géographes, des astronomes, des océanographes, des géodésistes et des météorologistes dans une sorte d'agence gouvernementale : le Bureau hydrographique de la Navy, qui peut assurer financièrement leurs recherches. Il a également été l’inspirateur du voyage de Charles Darwin autour du monde (circumnavigation) et du Met Office, le service météorologique britannique.

Francis Beaufort a été nommé Contre-Amiral (Rear-Admiral) en 1846, à l'âge de 72 ans !

Cette biographie écrite par Raymond Reding est donc un hommage à Sir Francis Beaufort, qui a été un grand aventurier, au sens noble du terme, puisqu’il a fortement contribué à la sécurité des navigateurs : un grand marin participant au progrès de la navigation aux XVIIIe et XIXe siècles, de l'âge d'or de la marine à voile, aux débuts des navires à vapeur.

Mais, plus qu'une biographie et bien mieux qu’une hagiographie, c'est son aventure humaine que l'auteur nous invite à revivre, aventure maritime, géographique et scientifique car ce livre est écrit comme le récit, captivant, d’un passionné. Merci à Jean-Pierre, qui a apprécié cette biographie et qui m’a prêté son livre.

4) Les manifestations et événements de Carry Voile dans les deux mois à venir :

J’ai annoncé les premières dates en ouverture mais je vous les rappelle en les complétant.

6 septembre : Forum des associations au Théâtre de Verdure de Carry-le-Rouet de 10h à 18h. Ensuite, vous pourrez profiter de la Sardinade organisée par la Société nautique de Carry-le-Rouet.

13 septembre : Journée découverte organisée par Carry Voile : rendez-vous sur le Port de Carry-le-Rouet, récemment baptisé Roger Montagnac. Vous pourrez faire le baptême de mer auquel vous vous serez préalablement inscrit(s) lors du Forum des Associations.

5 octobre : Repas paëlla ouvert à tous (payant) de 12h à 17h Espace nautique Roger Grange. Vous pourrez vous y inscrire (avec vos invités) sur notre site, quinze jours avant.

17 octobre : Soirée Formation ouverte à tous et gratuite, à 18h Espace nautique Roger Grange. Tactiques et règles de course à la voile assurée par Jean-Jacques. Inscriptions sur notre site.

18 octobre : 2è challenge Carry Voile 2025 ! RDV à 8h30 Espace Roger Grange fin prévue avant 18h.

5) Les réponses à notre Quizz de l’été :

1) Question de Joël : C’est l’été, nous sommes deux à bord du voilier Olé, et je suis à la barre. Nous avons 6 nœuds de vent et nous naviguons à 5 nœuds, quand j’entends mon équipier tomber à l’eau ! Que dois-je faire ?

Solution 1- au moteur, la plus simple : Affaler les voiles et mettre le moteur sans perdre des yeux l'homme à la mer. Venir sous son vent et le récupérer.

Solution 2- à la voile : plus technique ! Ne pas perdre de vue l'homme à la mer, venir sous son vent et mettre le voilier à la cape.

2) Devinette de Yveline : Très décoratif autant qu’efficace pour que le bout d’une écoute ne s’effiloche pas et qu’il ait un peu plus de poids, je plais aux marins, aux moines et à Jeanpy. Qui suis-je ? Un nœud de capucin.

6) Notre quizz de septembre :

1) Question de Joël : Mon voilier a 10° de gite et il est légèrement ardant, je souhaite avoir une barre plus neutre : que dois-je faire ?

2) Question de Yveline : Comme j’ai été le premier à reconnaître Ulysse après vingt ans d’absence, mon nom est aussi celui d’un repère très fiable. Qui suis-je ?

7) Petites annonces : une nouvelle rubrique de notre Newsletter Carry Voile

Olé, voilier gagnant de notre 1er challenge 2025, cherche un nouveau skipper après des années de belles navigations avec Carry Voile !

Si tu es intéressé pour devenir propriétaire de ce First Class 8 tu peux me contacter : finieljoel@gmail.com

Le voilier est disponible sans la place de port mais il est transportable.

Photo de Olé

Sur ce, à vous tous, chers lecteurs, je souhaite une rentrée réussie, adaptée à votre âge. :)

Bon vent et belle mer à tous ceux qui nous rejoindrons, juste pour un petit tour ou pour beaucoup plus longtemps, afin de profiter de la Côte bleue où nous avons la chance de pouvoir résider, toute l’année. A très bientôt ! Amicalement, Yveline

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